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đź’šđź’šđź’šđź’š GUERIE PAR LA MALADIE de Florence Dauphin

RESUME


Florence souffre de douleurs inexpliquĂ©es et d’une fatigue incomprĂ©hensible qui influeront sur son quotidien, voire sa vie professionnelle.
Après un long errement médical, on a pu faire le lien avec une piqûre de tique plusieurs années auparavant…  et ainsi conclure à une maladie de Lyme contractée.
A la souffrance physique de Florence, s’ajoutent des difficultĂ©s motrices croissantes presque  invalidantes…
Ainsi Florence dĂ©roule son parcours qui part dĂ©jĂ  – comme beaucoup – d’une errance inquiĂ©tante quant Ă  la pose d’un diagnostic. Ensuite s’insère le quotidien combatif d’Ă©pouse, de mère, et de salariĂ©e, grevĂ© des consĂ©quences de la maladie et du lourd traitement associĂ©. Et malgrĂ© cela, sa force, ainsi que son inspiration, l’anime au point de se reconstruire, et de reprendre une autre envol.  A dĂ©couvrir.

MON AVIS

Mes remerciements s’adressent naturellement Ă  l’auteure – dĂ©jĂ  mentionnĂ©e sur une chronique prĂ©cĂ©dente avec « L’infidèle » – et au site Simplement Pro pour la proposition de ce service de presse. Ces quelque quarante pages denses d’informations et d’Ă©motions prodiguent au lecteur une leçon de vie dans l’apprentissage de la maladie.

Son récit relate la rectification de son projet de vie quand interfèrent dans son organisme deux maladies : la maladie de Lyme couplée à une RP (Rhumatisme Psoriasique).

Au lieu de s’apitoyer sur son sort, Florence rĂ©agit. D’abord elle relativise son malheur. Bizarrement, de savoir qu' »il y a toujours pire » rassĂ©rène. Des Ă©preuves pires chez les autres, mais Ă©galement en rapport avec elle-mĂŞme. Ainsi, toutes ces Ă©preuves successives, l’ont aidĂ©e Ă  se surpasser hors de sa « zone de confort » :

Elle replace le dĂ©sarroi de la « moitié » du malade, emportĂ©e elle aussi dans ce pĂ©riple imposĂ© par les lois du hasard. Pas facile de subir par procuration la souffrance de l’autre.  Alors, comme le conjoint se sent dĂ©muni, l’auteure assure que dans ce cas, cette moitiĂ© simple spectateur impuissant, compte sur la malade, pour le guider Ă  apprĂ©hender ses maux. Trouver le juste Ă©quilibre dans un cadre bouleversĂ©. Qui mieux que la personne malade, pourrait le faire ?

Ainsi, Florence Dauphin Ă  force de revers, apprĂ©hende autrement sa vie et se ressource Ă  travers l’Ă©criture. Elle s’est reconvertie dans ce domaine qui lui tient Ă  cĹ“ur et profite alors au jour le jour des joies ainsi procurĂ©es.

Pour poursuivre avec l’auteure :

Citation

[…] soyons honnêtes, une personne déprimée trop longtemps fait fuir tout le monde…
J’ai cette mĂŞme impression que chaque Ă©preuve subie Ă©tait lĂ  pour me faire oublier la prĂ©cĂ©dente jusqu’Ă  trouver un Ă©quilibre.

Reader Comments

    1. Merci beaucoup de la visite Florence… j’espère sensibiliser des lecteurs avec cet ouvrage bien construit sur le dĂ©dale imposĂ©es par des maladies difficilement dĂ©tectables.

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