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💜💜💜 LA 8ème CONFESSION de James Patterson et Maxine Paetro

QUATRIEME DE COUVERTURE

Edition Lgf
335 pages
2012
Les apparences sont parfois trompeuses…
Tandis que le gotha de San Francisco assiste à la soirée la plus courue de l’année, une personne observe et attend le moment où elle pourra se venger d’Isa et Ethan Bailey, le couple star de la ville. Elle commettra le meurtre parfait…
Mais la vérité peut s’avérer mortelle.
Peu de temps avant, une autre personne a été retrouvée assassinée. La victime est un prédicateur porteur d’un message d’espoir pour les sans-abri. L’enquête est sur le point de tomber aux oubliettes, mais Cindy Thomas sent qu’elle tient là de quoi publier un article et décide de prendre l’affaire en main. En fouillant dans le passé de la victime, elle découvre que l’homme, qui se faisait appeler Bagman Jesus, n’était peut-être pas le saint que tout le monde croyait. C’est maintenant l’heure des confessions…
Alors que la traque simultanée de deux tueurs pousse les membres du Women’s Murder Club dans leurs derniers retranchements, Lindsay voit naître une idylle entre Rich et Cindy. L’amour viendra-t-il détruire ce que les quatre amies ont mis tant de temps à batir ?
Plus nerveux que jamais, ce huitième épisode du Women’s Murder Club offre au lecteur un feu d’artifices de rebondissements et de révélations. Un thriller incisif, comme seul James Patterson sait en écrire.

MON AVIS

On retrouve l’écriture vive et directe de J. Patterson (3 fois chroniqué) accompagné de celle d’une auteure que je ne connaissais pas. Ils nous offrent un bon polar, le 8ème d’une série tout à fait captivant même sans en avoir ouvert un autre – la preuve avec moi ! -.

Ici, les crimes commis présentent un mode opératoire on ne peut plus original. La cause de la mort est indécelable par les médecins légistes même les plus habiles, comme Claire la médecin légiste, un des personnages. Je n’éclaire pas plus mon lectorat sur cette technique d’homicide pour ne pas gâcher le suspens ou donner de mauvaises idées aux plus malfaisants 🤔.

Ce polar promet une agréable distraction dans les rues de San Francisco. Comme à son habitude, J. Patterson nous conduit avec aisance dans de belles course-poursuites. Nous pénétrons dans les quartiers résidentiels semés de somptueuses demeures où jouissent de la vie les VIP de la société huppée, comme les bas quartiers.

PREMIERE PARTIE DYNAMIQUE

S’enchaînent les faits qui rendent floue la vision du lecteur sur le lien  entre elles après une succession de morts plus ou moins suspectes. Une hécatombe de cadavres s’amoncèlent dès le commencement du roman. Et pourtant, difficile de percer le moindre point commun entre toutes ces personnes décédées :

  • Une explosion de bus en plein centre de ville provoque une dizaine de morts par ricochet
  • Le cadavre d’un SDF dit « Bagman » est pleuré par la communauté des rues
  • Une héritière Spacey Glenn aurait assassiné ou tenté d’assassiné ses parents mais non condamnée lors de son procès faute d’unanimité des jurés
  • Assassinat d’une pop star renommée

DEUXIEME PARTIE : UNE ENQUETE COMPLETE

Avec la deuxième partie du livre suivent encore deux autres crimes.

Peu à peu, les pièces du puzzle se mettent en place et on perçoit une interaction qui se joue ; puis, tous les personnages s’imbriquent entre eux.

En parallèle de l’enquête, leur vie personnelle les accapare tous. Ainsi, on décrypte des relations humaines de différentes nature. On appréciera de partager avec eux leur évolution intime et professionnelle. Les sentiments amoureux confus, les amitiés sincères, les entraides entre collègues se mêlent. Toutes ces interférences drainent une enquête avec de nombreux rebondissements et dangers pour remonter à une autre vieille depuis des décennies.

Dans ce bon polar, J. Patterson a établi le narrateur dans la peau d’une femme. Cet exercice est peut-être dûe à une écriture à quatre mains, dont celle d’une femme auteure à ses côtés. On quitte l’atmosphère imprégnée d’une note masculine très prononcée, à contrario des livres que j’avais lus de J. Patterson. Expérience réussie.

UNE ECRITURE FLUIDE, UNE HISTOIRE DYNAMIQUE, QUI SE LIT RAPIDEMENT.

Si toutes ces personnes persistaient dans leurs déclarations, aucun jury ne les condamnerait : chacun venant contredire l’autre, huit aveux se révèleraient huit fois pires qu’un seul.

Vous pouvez le trouvez chez votre libraire, chez Decitre ou à la Fnac.

 


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