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💜💜💜 LE CRI de Nicolas Beuglet

RESUME

ISNB : 978-2-266-27986-4
POCKET
Parution : Fév 2018

Quatrième de couverture

À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

MON AVIS

Mon avis sera mitigé à cause de ma fausse croyance sur le contenu du fond de l’histoire entretenu par la couverture qui m’a induite en erreur.

D’un confinement glauque nordique à un périple européen

La photo d’un bâtiment implanté dans un paysage enneigé et froid pose le décorum du début : éclaircir les circonstances douteuses du décès d’un patient dans un hôpital psychiatrique proche d’Oslo.

On pourrait s’attendre à une enquête façonnée sur des supputations psychologiques intrinsèques avec un huis clos présupposé. Or, rien de tout ça : la potentialité d’hypothèses psychologiques étayées dans cet univers confiné et médical est vite balayée. Le rythme est cadencé  : Le confinement glauque de l’enquête laisse place à de périlleux périples. Le lecteur partira vers la France puis sur les terres britanniques.

Une mort mystérieuse

Pas de répit pour l’enquêtrice Sarah Geringer : La mort suspecte du patient 488 dont l’existence est elle-même mystérieuse va la projeter dans une aventure impressionnante. Et du même coup, lecteur la suit jusqu’à la fin. Pour ajouter du rythme, les personnages principaux agissent sous la pression d’un compte à rebours rigoureux et cruel. Le chantage sur la vie d’un enfant en jeu pimente l’horreur de la menace.

L’enquête part d’une mort suspect d’un malade vieux, en hôpital psychiatrique, et se construit avec des indices d’une course au trésor.

De l’action et de l’imagination

Le rythme effréné, impulsé par une intrigue évolutive part d’un suicide douteux. Puis, on pénètre dans un drame familial lui-même effacé par une affaire de services secrets internationale.  L’inventivité du drame à élucider rejoint un peu ceux de la série « chapeau melon et bottes de cuir » (pour les amateurs). Cette série des 70’s flirtait sur la maitrise de logiques de physiques et philosophiques. Ici, tout se pare de technologies ingénieuses dignes de James Bond.

L’organisation Internationale secrète, l’organe malfaisant à démanteler travaille depuis des décennies sur une incroyable vérité existentielle à éclaircir depuis toujours. Elle repose sur l’idée de l’Homme face à l’inexorable condition humaine quand il s’agit de passer de vie à trépas.

Ce livre peut conquérir un lectorat tant féminin que masculin.  En effet l’action, les réactions et la brutalité employées par les protagonistes face aux violences subies sont raisonnées. De plus, l’émotion sans être mièvre compense la dureté de certaines scènes.

Pour avoir un avant-goût

La recherche de Jung :  les grandes histoires mythologique, les comptes et les rêves de papillon éloignés dans le temps il est dans l’espace pouvait être les mêmes ! Le mythe du gainage se déroule chaque fois de la même façon, aussi bien chez les juifs que chez les grecs , les hindous , les Chinois, les Mayas, et bien d’autres peuples alors qu’ils  n’avaient aucun moyen de communiquer entre eux.
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